Témoignage d'Alice FORGES en hypokhâgne

FOLLEREAU2
  • Bac L en 2012
  • Ses études post-bac actuelles :

Depuis Septembre, je suis en hypokhâgne au lycée Carnot de Dijon. Il faut l'admettre car c'est une réalité : la classe prépa, ce n'est pas facile du tout!

Il faut avant tout être très motivé, la masse de travail étant assez conséquente, voire énormissime, mais l'on n'a pas le temps de s'ennuyer. On comprend vite qu'il faut augmenter sa capacité de résistance, perdre des heures de sommeil, et rentrer dans le monde de la prépa (oui, on s'étonne de temps à autre que les gens autour vivent normalement!).

Bon, mises à part ces (petites) difficultés, on ne peut pas contester que l'hypokhâgne est une formation privilégiée... Chaque heure de cours vous apprend quelque chose de passionnant, et la culture générale s'enrichit très rapidement!

De plus, on y rencontre des personnes formidables. Les professeurs sont exigeants mais ils souhaitent avant tout notre réussite... Il y a bien plus d'avantages à être en prépa que d'inconvénients (même si l'on ne dit pas cela tous les jours, c'est sûr!).

L'année prochaine, j'irai en khâgne, la seconde année. Je préparerai le concours de l'École des Chartes, mais il n'y a que 10 places par an, donc, il faut bien sûr envisager une autre formation pour la poursuite des études...

J'aimerais travailler dans le domaine des bibliothèques, du journalisme, de la culture, bref, rien n'est défini encore. La prépa étant très générale, elle laisse la possibilité aux étudiants de rejoindre différents cursus en fac...

 

  • Ses conseils :

Le lycée... De très bons souvenirs, à Jules Renard comme à Raoul Follereau. Ce sont les plus belles années sans doute (je regrette bien d'avoir trouvé, à l'époque, avoir trop de travail!).

J'y ai passé des bons moments et n'oublie pas les professeurs qui m'ont beaucoup appris.


Des conseils ? ... travailler et profiter de n'être pas encore en train de faire des études!

J'ajouterai aussi que se "tromper de parcours" n'est pas forcément un mal. J'ai commencé par faire S avant de rejoindre la section littéraire, mais aujourd'hui, je me rends compte qu'en prépa, la méthode de travail acquise en S m'est utile!

Ce qui est le plus important, c'est de savoir ce qui plait. C'est évident qu'on réussit mieux dans les domaines qui nous intéressent...