Enseignement

Des cours en présentiel une semaine sur deux dans des lycées de la Nièvre pour faire face à la crise sanitaire

Depuis ce lundi 16 novembre, une partie des lycéens a, ainsi, été renvoyée chez elle, comme lors du premier confinement au printemps, afin de freiner autant que possible la propagation du Covid-19 au sein des établissements scolaires. Avec un trop grand nombre de lycéens dans les couloirs, mais surtout dans les selfs, les gestes barrières ne pouvaient être tenus...

Ce dispositif doit être appliqué au minimum jusqu'aux vacances de fin d'année, qui commenceront samedi 19 décembre.

 

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Une fois encore, les lycéens et les professeurs doivent s'adapter... Dans la Nièvre, les lycées ont pour la plupart opté pour des cours en présentiel une semaine sur deux, comme les lycées Alain-Colas et Raoul-Follereau à Nevers, ou Maurice-Genevoix à Decize.

La moitié de la classe se retrouve donc en face de son professeur, quand l'autre moitié doit travailler chez elle de manière autonome, avec des devoirs envoyés par leurs enseignants.

Différence de taille avec le premier confinement : cette fois, les cours en visio ne sont pas possibles, puisque le professeur est déjà "occupé" avec sa demi classe en présentiel...

 

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Pour des raisons de moyens évidents, il n'est pas possible de proposer des cours en "live" comme dans certaines universités. Cela voudrait dire un équipement vidéo dans toutes les classes de tous les lycées de France.

Donc, les lycées ont opté pour la formule la plus "classique". Avec quelques aménagements ici ou là, comme par exemple pour les lycéens de seconde du lycée Pierre-Gilles-de-Gennes, à Cosne-sur-Loire, qui viennent un jour sur deux au lycée, pendant que les classes de premières et terminales ne viennent, elles, qu'une semaine sur deux.

Le lycée de Clamecy garde son emploi du temps

Le lycée Romain-Rolland à Clamecy, avec ses effectifs moindres, a pu conserver son organisation initiale.

Tout comme les lycées professionnels, Jean-Rostand à Nevers (ou encore le lycée agricole de Cosne), par exemple. Avec leurs effectifs réduits, les lycées professionnels nivernais n'ont pas choisi de modification des emplois du temps.

Des effectifs réduits auxquels s'ajoutent des lycéens en stage... Ce qui allège encore plus les classes. Et permet l'application des gestes barrières.

Laure Brunet

ARTICLE DU JDC